ETAT SANITAIRE DES EAUX DE BAIGNADE EN MER ET EN EAU DOUCE **** BILAN DE LA SAISON BALNEAIRE 2006

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1 MINISTERE DE LA SANTE, DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS Direction Générale de la Santé Sous-direction de la prévention des risques liés à l'environnement et à l'alimentation Bureau de la qualité des eaux Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS - Services Santé- Environnement) ETAT SANITAIRE DES EAUX DE BAIGNADE EN MER ET EN EAU DOUCE **** BILAN DE LA SAISON BALNEAIRE 2006 Juillet

2 SOMMAIRE Résumé... 4 Chiffres essentiels... 4 Introduction ère Partie : ORGANISATION DU CONTROLE SANITAIRE DES ZONES DE BAIGNADE... 8 A. Principes 1. P o i n t s d e s u r v e i l l a n c e S a i s o n b a l n é a i r e P r é l è v e m e n t s P a r a m è t r e s m i c r o b i o l o g i q u e s Paramètres physico-chimiques M é t h o d e s d a n a l y s e s I n t e r p r é t a t i o n d e s r é s u l t a t s e n c o u r s d e s a i s o n S y n t h è s e d e s r é s u l t a t s e n f i n d e s a i s o n B. Programmes de surveillance en I m p o r t a n c e d e s p r o g r a m m e s d e s u r v e i l l a n c e S a i s o n b a l n é a i r e F r é q u e n c e s d e p r é l è v e m e n t C. Perspectives d'évolution de la réglementation 1. La nouvelle directive européenne L e s t e x t e s d e t r a n s p o s i t i o n d é j à p a r u s ème PARTIE : RESULTATS DU CONTROLE SANITAIRE A. Qualité des eaux de baignade en Résultats de la saison E v o l u t i o n d e s t a u x d e c o n f o r m i t é Evolution de la qualité des points de surveillance c o m m u n s a u x s a i s o n s b a l n é a i r e s e t Qualité physico-chimique...20 B. Les causes de pollution au cours de la saison balnéaire C. Résultats et classements des plages lors de la saison balnéaire 2006 par région et par département :

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4 Résumé Pendant la période estivale, la baignade constitue une activité récréative très pratiquée. A cette occasion, le public français et étranger souhaite trouver une eau de qualité et un environnement accueillant, préservé de différentes formes de pollution ou de nuisance. La qualité de l'eau de baignade représente un facteur de santé mais est devenue également un élément important de développement touristique. Le contrôle de cette qualité sanitaire demeure une préoccupation constante du ministère chargé de la santé et des services santé environnement des Directions départementales des affaires sanitaires et sociales (DDASS). Durant la saison balnéaire 2006, ce sont au total points de contrôle (1 893 en eau de mer et en eau douce) répartis sur communes de la métropole et des départements d outre-mer qui ont fait l objet de prélèvements représentant plus de analyses microbiologiques. Le pourcentage de plages conformes aux normes de la Directive européenne 76/160/CEE du 8 décembre 1975 et aux dispositions du code de la santé publique est de 95,7% (96,4% pour les eaux de mer et 94,7% pour les eaux douces). L examen des résultats de la saison balnéaire 2006 au regard de la saison 2005 révèle : - Une légère diminution de la qualité microbiologique des eaux de baignade ; - Un respect de la fréquence d'échantillonnage de contrôle des sites de baignade imposée par la directive 76/160/CEE, au cours de la saison balnéaire 2005, à l'exception de deux sites de baignade ; - Un nombre important de sites pour lesquels la maîtrise des causes de pollution par les gestionnaires concernés doit être renforcée en En effet, les causes de pollution sont souvent bien identifiées. Elles sont liées principalement à une application insuffisante et incomplète de la réglementation européenne relative à l'assainissement. Enfin, la lutte contre les pollutions diffuses nécessite une action à l échelle des bassins versants. En vue de la saison balnéaire 2007 et sur la base des résultats sanitaires recueillis lors du contrôle sanitaire des baignades en 2006, des travaux destinés à améliorer la situation devraient être réalisés dans différentes zones de baignade. Par ailleurs, pour connaître à un instant précis la qualité sanitaire des eaux de baignade dans un lieu donné, le ministère chargé de la santé a mis en œuvre depuis 2002, un site Internet qui donne accès aux résultats des analyses de contrôle effectuées sur les zones de baignade tout au long de la saison balnéaire. L amélioration de la communication avec le public constitue un axe fort dans le cadre de la démarche engagée par le ministère chargé de la santé dans le domaine des eaux de baignade. 4

5 Chiffres essentiels SURVEILLANCE SANITAIRE DES ZONES DE BAIGNADE EN MER ET EN EAU DOUCE (saison 2006) Eau de mer Eau douce Ensemble Nombre de départements Nombre de communes Nombre de points de surveillance Nombre de prélèvements Nombre moyen de points de surveillance par département 65,3 14,4 33,6 Nombre moyen de points de surveillance par commune 2,9 1,2 1,8 Nombre moyen de prélèvements par point de surveillance 12,9 5,9 10 EVOLUTION DES TAUX DE CONFORMITE DES POINTS CLASSES ENTRE LES SAISONS BALNEAIRES Nombre et pourcentage de points conformes à la directive européenne Baignades en mer ,7% ,9% ,4% Baignades en eau douce ,9% ,9% ,7% Ensemble des baignades ,3% ,5% ,7% 5

6 QUALITE BACTERIOLOGIQUE DES POINTS CLASSES (saison balnéaire 2006) Points de surveillance conformes à la directive CEE Qualité de l eau Eau de mer Eau douce Ensemble A eaux de bonne qualité 71,6% 48,1% 62% B eaux de qualité moyenne ,8% ,6% ,7% TOTAL des points conformes ,4% ,7% ,7% Points de surveillance non conformes à la directive CEE Qualité de l eau Eau de mer Eau douce Ensemble C eaux pouvant être momentanément polluées 67 3,5% 63 4,8% 130 4% D eaux de mauvaise qualité 0 0% 6 0,5% 6 0,2% TOTAL des points non conformes 67 3,5% 69 5,2% 136 4,2% Sous total des points classés ,9% ,9% ,9% Sous total des points dont la fréquence de contrôle est à renforcer 1 0,1% 1 0,1% 2 0,06% TOTAL sites contrôlés % % % 6

7 Introduction P endant la période estivale, la baignade en mer et en eau douce constitue une activité récréative très pratiquée. A cette occasion, le public français et étranger souhaite trouver un environnement accueillant, préservé de différentes formes de pollution ou de nuisance. Si la qualité de l eau de baignade représente d abord un facteur de santé, elle est devenue au fil des années un enjeu important pour le développement touristique. La qualité de ces zones relève de la responsabilité des collectivités et des gestionnaires sous le contrôle des services du ministère chargé de la santé. Ce contrôle est défini par la directive du Conseil des Communautés Européennes du 8 décembre 1975 et par les articles du code de la santé publique L et suivants et D à D , relatifs aux piscines et aux baignades. Cette action de caractère préventif constitue un des éléments importants des dispositions mises en œuvre par les services Santé-Environnement des Directions Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS) pour assurer la protection de la santé publique. Elle est, en particulier, coordonnée avec les différentes mesures de surveillance sanitaire des milieux de vie de l homme. Le présent document rend compte de l ensemble des résultats recueillis par les DDASS lors du contrôle sanitaire réglementaire des baignades mené pendant la saison estivale L information sur la qualité des eaux de baignade est accessible localement au public, par voie d affichage, sur les lieux même de la baignade. Pour obtenir plus de renseignements, il convient de s adresser aux services communaux ou préfectoraux concernés ou de consulter le site internet du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (http//baignades.sante.gouv.fr ). Depuis juin 2002, les résultats du contrôle sanitaire de la saison balnéaire en cours sont accessibles quasiment en temps réel sur ce site. D es actions sont entreprises localement pour améliorer la connaissance des causes de contamination des zones touchées et mettre en place des dispositifs adéquats d élimination ou de traitement des pollutions. Les résultats recueillis lors du contrôle sanitaire des baignades permettent de définir des priorités dans les programmes d assainissement qui relèvent de la compétence des collectivités avec l'appui financier des agences de l'eau. 7

8 1 ère Partie : ORGANISATION DU CONTROLE SANITAIRE DES ZONES DE BAIGNADE A. Principes L a directive n 76/160 CEE du 8 Décembre 1975 du Conseil des Communautés Européennes fixe les normes de qualité pour les eaux de baignade et les indications générales sur les mesures à prendre pour en assurer la surveillance. Les articles D à D du Code de la santé publique, fixant les normes d hygiène et de sécurité applicables aux piscines et aux baignades, ont transposé en droit national les dispositions de cette directive. Les principes énoncés, ci-après, guident l organisation du contrôle sanitaire des zones de baignade. 1. Points de surveillance L a directive susvisée prévoit l obligation pour les Etats membres de contrôler la qualité des eaux de baignade, que la baignade y soit expressément autorisée par les autorités compétentes ou que, n étant pas interdite, elle soit habituellement pratiquée par un nombre important de baigneurs. En France, le contrôle sanitaire porte sur l ensemble des zones de baignade qui n ont pas fait l objet d une interdiction permanente portée à la connaissance du public et qui sont habituellement fréquentées, qu elles soient aménagées ou que des personnes s y baignent sans que des aménagements particuliers y aient été faits. Les zones de loisirs nautiques qui sont susceptibles d entraîner des contacts importants des pratiquants avec l eau peuvent également être prises en compte ; les risques sanitaires étant alors considérés comme équivalents à ceux d une baignade classique. Certains lieux, interdits à la baignade, sont malgré tout contrôlés. Il s agit : - des lieux pour lesquels des phénomènes épisodiques de pollution ont entraîné une interdiction temporaire de la baignade, souvent sur une zone limitée. La poursuite de la surveillance permet de connaître l évolution de la situation et de lever l interdiction dès lors que la qualité de l'eau redevient satisfaisante, - des lieux systématiquement pollués faisant l objet d une interdiction permanente avant le début de la saison et pour lesquels l information du public, sur le site, est insuffisante. Le contrôle sanitaire est poursuivi tant que le maire n a pas pris les dispositions nécessaires. L organisation des programmes de contrôle est faite à l échelon départemental, au début de chaque saison balnéaire, par les Services du Ministère chargé de la santé (Directions départementales des affaires sanitaires et sociales - DDASS), en coordination avec les laboratoires agréés par le ministère de la santé qui réalisent les analyses. Une liste des points de contrôle ainsi que les programmes (date de début des contrôles, fréquence des prélèvements) sont établis en liaison avec les autorités municipales. Les points de surveillance sont choisis en fonction de l importance de la fréquentation, de la nature des lieux (relief, forme du rivage, étendue des plages...), des risques particuliers de pollution pouvant exister, (rejets d eaux usées...). Les contrôles des points sont effectués par les services santé environnement des DDASS ou sous leur égide. 8

9 L 2. Saison balnéaire a situation géographique, les conditions climatiques, les pratiques locales et la fréquentation constatée les années antérieures ont une grande influence sur la durée de la période balnéaire. Celle-ci est définie pour chaque zone de baignade, conformément à la directive qui détermine la saison comme la période durant laquelle une affluence importante de baigneurs peut être envisagée compte tenu des usages locaux y compris les éventuelles dispositions locales concernant la pratique de la baignade ainsi que les conditions météorologiques. Elle est fixée par les services Santé-Environnement des DDASS en liaison avec les collectivités et les gestionnaires. Toutefois, une harmonisation régionale ou interrégionale peut être assurée par les Direction régionales des affaires sanitaires et sociales (DRASS). Pour la métropole, la période recommandée et généralement retenue est : - pour les baignades en mer : 15 juin au 15 septembre ; - pour les baignades en eau douce : 1er juillet au 31 août. L a fréquence de prélèvements requise par la directive européenne est bimensuelle durant la saison balnéaire, un premier prélèvement devant être effectué avant le début de la saison. Lorsqu au cours des années précédentes la qualité des eaux était bonne, cette fréquence peut être réduite, sans toutefois pouvoir être inférieure à 1 prélèvement par mois. Dans tous les cas, les prélèvements sont espacés régulièrement sur toute la durée de la saison. Des informations permettant de faciliter l interprétation des résultats sont 3. Prélèvements collectées lors des prélèvements : conditions météorologiques, coloration anormale de l eau (eutrophisation, rejets, travaux divers, développement d algues), nature des fonds (vase, sable, cailloux, graviers,...), modifications importantes intervenues dans le voisinage de la zone de baignade. Les DDASS disposent aussi d'une bonne connaissance des risques sanitaires au vu de l'historique des contrôles réalisés. 4. Paramètres microbiologiques L es analyses courantes des échantillons d'eaux prélevés portent sur la recherche des coliformes totaux, des Escherichia coli (coliformes fécaux) et des streptocoques fécaux (entérocoques intestinaux). Leur présence dans l eau indique une contamination d origine fécale plus ou moins forte en fonction des concentrations relevées. Cependant ces germes microbiens ne constituent pas en euxmêmes un danger pour les baigneurs, mais peuvent indiquer, par leur présence, celle simultanée de germes pathogènes. 9

10 D 5. Paramètres physico-chimiques es instructions ont été données par la DGS aux services santé environnement des DDASS afin d assurer le recueil d informations pour les paramètres physicochimiques de la qualité des eaux. A l occasion des prélèvements d eau, le préleveur note l état de la zone de baignade par rapport aux paramètres suivants dont la directive prévoit l appréciation visuelle ou olfactive : huiles minérales, substances tensioactives (mousses) et odeurs de phénols (paramètres n 8, 9 et 10 de la directive 76/160), ont fait l objet d un relevé. D autres paramètres comme le ph (n 6), la transparence (n 11), les résidus goudronneux et matières flottantes (n 13) sont localement suivis. 6. Méthodes d analyses L es prélèvements effectués dans la cadre du contrôle sanitaire des eaux de baignade sont analysés par un réseau de 100 laboratoires agréés par le ministère chargé de la santé. Les méthodes miniaturisées de dénombrement en NPP 96 (Nombre le plus probable) d E. coli (coliformes fécaux) et des streptocoques fécaux sont employées. Ces méthodes sont plus fiables et surtout plus précises que d'autres méthodes normalisées. Les produits utilisés pour ces méthodes font l objet d un contrôle de qualité de chaque lot afin de s assurer que ceux-ci sont de qualité constante. Les directeurs des laboratoires choisissent des moyens et produits pour les analyses qui sont garantis par les procédures de contrôle qualité exigées par le ministère chargé de la santé. Les essais d intercalibration des laboratoires commandités par la Direction Générale de la Santé avaient montré que les méthodes (une par paramètre) étaient appliquées sans difficulté. 10

11 D 7. Interprétation des résultats en cours de saison urant la saison balnéaire, chaque résultat d analyse est interprété par rapport aux normes de qualité définies selon les dispositions des articles D et suivants du Code de la santé publique qui transpose la directive européenne 76/160. D une manière générale, les résultats des analyses, accompagnés de commentaires sur l état des lieux et de l interprétation des résultats, sont transmis par les DDASS aux maires concernés au fur et à mesure des contrôles durant la saison balnéaire. Ces résultats sont portés à la connaissance du public par un affichage en mairie ou sur les lieux de baignade aménagée, dans les syndicats d initiative, dans la presse. Depuis 2002, ces résultats sont accessibles sur le site Internet du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports : Lorsque les résultats des analyses recueillis lors du contrôle courant de la qualité des eaux de baignade approchent ou dépassent les normes fixées, une enquête est menée sur place par la DDASS en liaison, le cas échéant, avec les autres services chargés de la police de l eau, pour rechercher les causes d une éventuelle contamination. A cette occasion, des prélèvements complémentaires sont effectués en plus des recherches habituelles. Il peut être par exemple procédé à l analyse de paramètres supplémentaires (micro-organismes pathogènes, composés chimiques...). S il s avère que le lieu de baignade est pollué, le préfet demande au maire de la commune concernée d interdire la baignade sur la plage ou une partie de celle-ci en application du code de la santé publique ou de l article L du code général des collectivités territoriales. En application de l article L du même code, le préfet peut, le cas échéant, se substituer au maire. En matière d interdiction de baignade sur une plage, il convient de distinguer les plages systématiquement polluées, interdites en permanence, de celles pour lesquelles des phénomènes épisodiques de pollution ont impliqué une fermeture temporaire de la baignade, souvent sur une zone limitée. Dans ce dernier cas, la DDASS poursuit le contrôle de la qualité de l eau du site afin de l évaluer et permettre, si les conditions redeviennent satisfaisantes, la levée de l interdiction. E 8. Synthèse des résultats en fin de saison n fin de saison balnéaire, la DDASS établit un rapport évaluant la qualité des eaux de baignade du département sur la base des normes impératives et guides définies dans la directive, pour les paramètres microbiologiques et physico-chimiques suivis en France. Est ainsi présenté l ensemble des résultats du contrôle sanitaire des sites de baignade du département. Sont distinguées quatre catégories de qualité des eaux de baignade (cf. page suivante). Ce rapport signale également, lorsqu elles ont pu être établies, les origines des pollutions ou des contaminations. Ce rapport annuel est présenté par la DDASS au Conseil Départemental de l Environnement, des Risques Sanitaires et Technologiques (CODERST, anciennement Conseil Départemental d Hygiène), afin qu il soit tenu compte des causes de pollution de l eau lors de l examen des projets d assainissement ou des demandes d autorisation de rejet présentés pas les collectivités. Ces données permettent de définir les priorités à retenir dans les schémas généraux d assainissement et d orienter les programmes communaux vers la réhabilitation des zones de baignade contaminées. 11

12 Principes de classement des plages en France Qualité microbiologique A Les eaux de bonne qualité B Les eaux de qualité moyenne Pour ces eaux : L eau est de qualité moyenne lorsque : - au moins 80 % des résultats en E. coli et en - les nombres impératifs fixés par la directive coliformes totaux sont inférieurs ou égaux pour les E. coli et les coliformes totaux aux nombres guides (100/100 ml et 500/100 (2 000/100 ml et /100 ml respectivement) sont respectés dans au moins 95 % des ml respectivement) ; - au moins 95 % des résultats en E. coli et en prélèvements, les conditions relatives aux coliformes totaux sont inférieurs ou égaux nombres guides n étant pas, en tout ou en aux nombres impératifs (2000/100 ml et partie, vérifiées ; /100 ml respectivement) ; - absence d huiles minérales, de phénols et de - au moins 90 % des résultats en streptocoques fécaux sont inférieurs ou égaux au nom- mousses dans au moins 95% des échantillons. bre guide (100/100 ml) ; - absence d huiles minérales, de phénols et de mousses dans au moins 95% des échantillons. Les eaux classées en catégorie A ou B sont conformes aux normes européennes C les eaux pouvant être polluées momentanément D les eaux de mauvaise qualité L eau des points de surveillance pour lesquels : formes totaux, les conditions relatives aux Lorsque, pour les paramètres E coli ou coli- - les fréquences de dépassement des nombres nombres impératifs sont dépassées au moins impératifs pour E. coli ou les coliformes totaux sont comprises entre 5 % et 33,3 % ; minérales, de phénols ou de mousses est rele- une fois sur trois, ou que la présence d huiles - ou la présence d huiles minérales, de phénols ou de mousses est relevée dans 5 à correspondante est considérée comme de vée dans plus d un échantillon sur 3, l eau 33,3% des échantillons. mauvaise qualité. Cette pollution peut faire l objet de mesures immédiates ou à moyen terme, permettant d améliorer définitivement la qualité de l eau. Il est important de noter que si moins de 20 prélèvements sont effectués pendant toute la saison sur un point, un seul dépassement du nombre impératif suffit pour entraîner le classement de la plage en catégorie C. Les eaux classées en catégorie C ou D ne sont pas conformes aux normes européennes et peuvent être interdites à la baignade. 12

13 B. Programmes de surveillance en 2006 L 'organisation des programmes de contrôle est faite à l échelon départemental, au début de chaque saison balnéaire, par les Services du Ministère chargé de la santé (Directions départementales des affaires sanitaires et sociales - DDASS), en coordination avec les laboratoires agréés par le ministère de la santé qui réalisent les analyses. 1.Importance des programmes de surveillance En 2006, 96 départements (29 pour les eaux de mer, 92 pour les eaux douces) ont effectué une surveillance sanitaire sur points (1 893 en eau de mer, en eau douce) répartis dans communes. En moyenne le nombre de points de surveillance par commune est voisin de 3 pour les eaux de mer alors que, pour les eaux douces, il n existe généralement qu un point de surveillance par commune. Le tableau n 1 ci-après présente l évolution des programmes de surveillance entre 2001 et Sur les six dernières années, on relève en moyenne annuelle : points de surveillance dont en mer et en eau douce ; prélèvements dont en mer et en eau douce ; points de surveillance classés dont en mer et en eau douce. Points de surveillance Points de surveillance Prélèvements Années classés mer douce total mer douce total mer douce total moyenne Tableau n 1 : Evolution du programme de surveillance des baignades en France entre 2001 et Les résultats montrent qu'en 2006, le nombre de points de surveillance, eaux de mer et eaux douce confondues, est inférieur à la moyenne générale sur les cinq dernières années. Cette diminution résulte de la fermeture de sites d'eau douce, principalement liée à la dangerosité des sites. Le nombre de prélèvements est inférieur en 2006 par rapport à la moyenne générale sur les quatre dernières années. Les programmes de contrôle, organisés par les DDASS doivent être ajustés, notamment en tenant compte des périodes d'ouverture réelle des sites de baignades, pour respecter les fréquences d échantillonnage imposées par la directive européenne. 13

14 2. Saison balnéaire Nombre de prélèvements Nombre de prélèvements en eau de mer Nombre de prélèvements en eau douce janv-06 févr-06 mars-06 avr-06 mai-06 juin-06 juil-06 août-06 sept-06 oct-06 nov-06 déc-06 Dates Graphique n 1 : Répartition des prélèvements en mer et en eau douce au cours de l'année La durée de la saison balnéaire est définie localement. Le graphique n 1 présente la répartition des prélèvements réalisés pour le contrôle sanitaire, au cours de l'année, en fonction du type d'eau. Les premiers prélèvements sont réalisés 15 jours avant le début de la saison balnéaire. Il faut rappeler que pour les Départements d Outre-mer, la saison balnéaire s'étale sur toute l année. La saison balnéaire est en général plus longue pour les baignades en mer que pour celles en eau douce. 3. Fréquences de prélèvement Le nombre de prélèvements effectués durant la saison balnéaire n'est pas identique pour tous les sites, notamment pour les zones de baignades en mer et en eau douce. En effet, compte tenu des conditions climatiques, la période pendant laquelle des personnes fréquentent régulièrement les baignades est plus courte pour les eaux douces que pour les eaux de mer. Par ailleurs selon les dispositions de la directive 76/160/CEE une fréquence réduite de prélèvement peut être appliquée aux points de surveillance régulièrement de bonne qualité. Le nombre moyen de prélèvements réalisés par point de baignade est de 10 (12,9 pour les baignades en mer et 5,9 en eaux douces). 14

15 C. Perspectives d'évolution de la réglementation U ne nouvelle directive européenne, qui remplacera la directive européenne actuelle, a été adoptée le 15 février 2006 par le Conseil de l'union européenne et par le Parlement européen. Chaque état membre devra effectuer la transposition de ce texte en droit national au plus tard le 24 mars 2008, en adoptant des textes de loi et des textes réglementaires adaptés. 1. La nouvelle directive européenne Cette directive va conduire les Etats membres à modifier certaines de leurs pratiques concernant la gestion des eaux de baignade. L'objectif est d'améliorer la sécurité sanitaire des baigneurs et de moderniser les pratiques actuelles en tenant compte de l'évolution de l'état des connaissances. Tout d'abord, les modalités du contrôle de la qualité des eaux de baignade seront différentes des modalités actuelles. Seuls 2 paramètres sont à contrôler : les entérocoques intestinaux et les Escherichia coli, qui sont des paramètres microbiologiques. Ces germes sont connus pour être accompagnés, dans les milieux où ils sont abondants, par des germes pathogènes, c'est-à-dire pouvant engendrer des maladies. Selon les résultats des analyses effectuées sur une période de 4 ans, une des 4 classes de qualité suivantes est attribuée à l'eau de baignade : insuffisante, suffisante, bonne ou excellente. L'évaluation et le classement de la qualité des eaux de baignade se réaliseront selon de nouvelles règles, au plus tard respectivement en 2012 et Les normes de qualité des eaux intérieures sont différentes de celles des eaux de mer et sont plus sévères que celles fixées par la directive précédente. Ces normes sont basées sur des études épidémiologiques, portant sur le risque de contracter une pathologie du type gastroentérite suite à une baignade à partir des paramètres microbiologiques, entérocoques intestinaux et les Escherichia coli. Le classement se fait par une méthode statistique sur la base des analyses réalisées pendant 4 années consécutives. La directive prévoit également : - un contrôle visuel pour détecter la présence de résidus goudronneux, de verre ou de plastique, - une surveillance des cyanobactéries, des macroalgues et du phytoplancton, accompagnée de mesures de gestion si nécessaire. Leur présence n'est pas prise en compte dans le classement des eaux. La nouvelle directive introduit la notion de profil des eaux de baignade : les profils sont des études établies pour chaque eau de baignade et destinées à évaluer les risques de pollutions potentielles. Etudier la vulnérabilité des baignades va permettre de renforcer les outils de prévention à la disposition des gestionnaires. L objectif à long terme est de n avoir aucun rejet polluant dans une zone de baignade. Les profils des eaux de baignade devront être élaborés au plus tard en Concernant l'information du public, il est prévu que soient disponibles à proximité du site de baignade le classement du site, la description générale non technique et des informations en cas de situation anormale et en cas d'interdiction permanente. De plus, d'autres informations seront diffusées, notamment via Internet. Il s'agit de la liste des eaux de baignades, le classement de ces eaux au cours des 3 dernières années, leurs profils et les résultats de la surveillance. Enfin, la directive prévoit la participation du public notamment lors de l établissement des listes des eaux de baignade. Le public pourra ainsi formuler des suggestions, des remarques ou des réclamations. 15

16 2. Les textes de transposition déjà parus La loi sur l'eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006 a transposé sur le plan législatif la directive n 2006/7/CE du Parlement européen et du Conseil du 15 février Elle a ainsi modifié et/ou créé les articles L à L du code de la santé publique. Cette directive prévoit notamment que chaque Etat-membre : recense les eaux de baignade, chaque année et pour la première fois avant le début de la première saison balnéaire suivant le 24 mars 2008, encourage la participation du public à la mise en œuvre du recensement, afin qu'il puisse formuler «des suggestions, remarques ou réclamations». L'article L du code de la santé publique confie aux communes le recensement des eaux de baignade sur leur territoire. En conséquence et afin que le public puisse participer en grand nombre à ce recensement, ce dernier doit être effectué durant la saison balnéaire de l'année 2007 en métropole et durant la saison balnéaire 2008 dans les départements d'outre mer. Dans les DOM, la saison balnéaire s'étend en effet sur toute l'année : elle commence le 1 er octobre pour s'achever au 30 septembre. Le décret n du 15 mai 2007 relatif au premier recensement des eaux de baignade par les communes et l'arrêté du 15 mai 2007 fixant les modalités de réalisation du premier recensement des eaux de baignade par les communes, précisent les modalités de réalisation de ce premier recensement. Ces textes ne modifient pas les dispositions réglementaires actuelles fixées par les articles D à D du code de la santé publique s'agissant en particulier de la nature et de la fréquence des analyses du contrôle de la qualité des eaux. Le premier recensement des eaux de baignade débute le 1 er juillet Les textes du 15 mai 2007 prévoient que le maire mette à la disposition du public un registre en mairie, dans le but de recueillir les observations de ce dernier. 16

17 2 ème PARTIE : RESULTATS DU CONTROLE SANITAIRE A. Qualité des eaux de baignade en 2006 L es résultats collectés au cours de la saison balnéaire 2006 sont présentés ci-après, ainsi que les évolutions constatées par rapport à la saison balnéaire L e tableau de la page 5 et les graphiques n 2, 3 et 4 ci-après, présentent la répartition de la qualité des eaux de mer, des eaux douces et de l ensemble de ces eaux, selon les différentes catégories : - A : bonne qualité, - B : qualité moyenne, - C : momentanément polluée, - D : mauvaise qualité. Parmi les points surveillés en 2006, points soit 95,7 % ont présenté des résultats conformes aux normes de qualité fixées par la directive 76/160/CEE du 8 décembre Résultats de la saison 2006 Le taux de conformité ainsi calculé des baignades en eaux douces est de 94,7 %, celui des baignades en eau de mer est de 96,4 %. Parmi les sites non conformes par rapport aux paramètres microbiologiques et physico-chimiques de la directive européenne 6 sites sont classés en catégorie D. Par ailleurs, en 2006, seuls 2 sites de baignade français n'ont pu faire l objet d une fréquence d échantillonnage respectant les dispositions de la directive 76/160/CEE. A 62,0% B 33,7% non classé 0,1% D 0,2% C 4,0% Graphique n 2 : Répartition de la qualité de l ensemble des eaux de baignade selon leur classement en 2006 Source : Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (DGS/DDASS) 17

18 A 71,6% non classé 0,1% D 0,0% C 3,5% B 24,8% Graphique n 3 : Répartition de la qualité des eaux de baignade en mer selon leur classement en 2006 Source : Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (DGS/DDASS) A 48,1% B 46,6% non classé 0,1% D 0,5% C 4,8% Graphique n 4 : Répartition de la qualité des eaux de baignade en eaux douces selon leur classement en 2006 Source : Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (DGS/DDASS) 18

19 L 2. Evolution des taux de conformité e tableau n 2 présente l évolution de la conformité des points classés entre 2002 et Année Eau de mer 87,5% 96,2% 95,7% 96,9% 96,4% Eau douce 92,5% 94,2% 94,9% 95,9% 94,7% Ensemble 89,7% 95,3% 95,3% 96,5% 95,7% Tableau n 2 : Evolution des taux de conformité des eaux de baignade En 2006, le taux de conformité aux normes microbiologiques et physico-chimiques de la directive 76/160/CEE est en légère diminution par rapport à celui de la saison balnéaire Cette diminution est plus importante pour les eaux douces que pour les eaux de mer. Par ailleurs, le nombre de points non conformes aux exigences paramétriques de la directive européenne est passé de 113 en 2005 à 136 en Les principales causes de non-conformité sont liées essentiellement à des problèmes structurels ou ponctuels de l'assainissement des collectivités. Elles justifient la nécessité pour les collectivités de poursuivre les efforts d'amélioration de la collecte et du traitement des eaux résiduaires. Cependant, les fluctuations annuelles de la qualité des eaux de baignade sont également soumises à la variation des conditions climatiques. 3. Evolution de la qualité des points de surveillance communs aux saisons balnéaires 2005 et 2006 L es points de surveillance communs aux programmes 2005 et 2006 sont au nombre de 3146, soit 97,6%. Ces chiffres montrent une stabilité des programmes de surveillance pour ce qui concerne le choix des points de surveillance de la qualité des eaux Eau de mer clair) que 273 points (14,5 %) ont vu leur qualité se dégrader, 216 d entre eux sont passés de catégorie A en B mais sont restés conformes à la directive ; - dans la partie inférieure gauche (fond blanc) que 260 points (13,8%) ont vu leur qualité s améliorer dont 44 d entre eux sont devenus conformes à la directive en passant de catégorie C en A ou B. Qualité des eaux de mer Année 2005 Année 2006 total des points A B C D A B C D total des points Tableau n 3 : Evolution de la qualité des baignades en mer entre les saisons balnéaires 2005 et 2006 Le tableau n 3 montre : - dans sa diagonale grisée que 1349 points (71,7 % des points communs aux années 2005 et 2006) sont restés stables, dont sont conformes aux valeurs de la directive européenne (catégories A et B) ; - dans la partie supérieure droite (fond gris 3.2. Eau douce Qualité des eaux douces Année 2005 Année 2006 total des points A B C D A B C D total des points Tableau n 4 : Evolution de la qualité des baignades en eau douce entre les saisons balnéaires 2005 et 2006 Le tableau n 4 montre : - dans sa diagonale grisée que 800 points (63,3 % des points communs aux années 2005 et 2006) sont restés stables, dont 792 sont conformes aux valeurs de la directive ; - dans la partie supérieure droite (fond gris 19

20 clair) que 260 points (20,6 %) ont vu leur qualité se dégrader. A noter que 203 d entre eux sont passés de A en B mais sont restés conformes à la directive européenne ; - dans la partie inférieure gauche (fond blanc) que 204 points (16,1 %) ont vu leur qualité s améliorer dont 34 sont devenus conformes aux normes de la directive européenne et sont passés de C en A ou B. surveillance communs aux deux dernières années résulte de changements de qualité entre les catégories A et B. Les tableaux précédents montrent que l'essentiel de l évolution de la situation des points de 4. Qualité physico-chimique Depuis quelques années, des épisodes de prolifération de cyanobactéries sont recherchés et rapportés dans des plans et cours d'eau. Les cyanobactéries sont des microorganismes photosynthétiques, possédant entre autres pigments, de la chlorophylle a, et dont certains genres produisent des toxines. La Direction générale de la santé (DGS) a saisi, en 2002, l agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) concernant les risques sanitaires pour l'eau destinée à la consommation humaine et le Conseil supérieur d hygiène publique de France (CSHPF) dans le but d'élaborer des recommandations de gestion des risques sanitaires liés à ces épisodes. En juillet 2004, l agence française de sécurité sanitaire environnementale s est jointe aux groupes de travail constitués, pour traiter des sujets des cyanobactéries dans les eaux de baignade. Avant la saison balnéaire 2004, la DGS avait demandé aux DDASS de procéder à des inventaires de proliférations, afin de surveiller et mieux connaître la présence éventuelle de cyanobactéries sur les eaux de baignade. L'avis rendu le 6 mai 2003 par le CSHPF a permis aux DDASS de gérer des situations locales très diverses. Au cours de la saison 2006, des mesures de fermeture des sites concernés ont été formulées au cas par cas par les DDASS, en fonction des conditions topographiques et hydrologiques des sites, des résultats des analyses réalisées et des activités pratiquées sur les sites. Le rapport AFSSA/AFSSET rendu public en septembre 2006 souligne les points suivants : Les proliférations de cyanobactéries sont favorisées notamment par l eutrophisation des plans d'eaux (abondance des nutriments tels que phosphore, et azote dans une moindre mesure) et une faible agitation du milieu et ont lieu essentiellement en période estivale et début de l'automne. La prévention des proliférations passe par une réduction des apports en azote et surtout en phosphore. L'historique et les caractéristiques des sites, telles que la morphologie des ressources, la dynamique de la masse d'eau et les apports connus en phosphore, sont les éléments primordiaux à prendre en compte dans la gestion des proliférations de cyanobactéries. 20

21 Si trois principaux types de toxicité sont associés aux cyanotoxines : l'hépatotoxicité (atteinte du foie), la neurotoxicité (atteinte du système nerveux) et de manière moins établie, la dermatotoxicité (atteinte de la peau ou des muqueuses), à ce jour, aucune intoxication humaine associée aux cyanotoxines n'a été documentée en France. Il est nécessaire de développer les moyens analytiques et d'harmoniser les méthodes d'échantillonnage et de mesure en ce domaine. L'AFSSET propose une surveillance sanitaire basée sur l'observation des signes précurseurs de prolifération, sur le dénombrement et l'identification des genres des cyanobactéries, et le dosage de microcystines. Les procédures de gestion doivent prévoir d'éviter le contact avec les écumes de cyanobactéries, sans attendre les résultats d'analyses de cyanotoxines. Il n existe pas actuellement de norme réglementaire française ou européenne concernant la présence de cyanobactéries ou de leurs toxines dans les eaux de baignade. La nouvelle directive sur la qualité des eaux de baignade du 15 février 2006 prévoit une surveillance des cyanobactéries, sans toutefois que celles-ci constituent un paramètre de qualité des eaux de baignades. L'absence de normes est liée notamment au manque de connaissances sur l'écologie des cyanobactéries, sur les risques sanitaires et à l'absence de consensus sur les méthodes de prélèvements et d'analyses. 21

22 B. Les causes de pollution au cours de la saison balnéaire L es principales causes de pollution qui expliquent le classement de zones de baignade en catégorie C (pollution momentanée) ou en catégorie D (pollution très fréquente) sont recensées par les DDASS depuis 1995 avec l aide les collectivités concernées et des autres services de l Etat, dont les Agences de l'eau. Ce recensement vise à informer le public et à orienter les actions de lutte contre la pollution des eaux. Sur l ensemble des baignades non conformes (eau de mer et eau douces), les causes ont été classées selon les catégories suivantes : - Insuffisances structurelles du système d'assainissement collectif : - par temps sec : absence de station d épuration, traitement insuffisant, capacité du système insuffisante, mauvais branchements ; - par temps de pluie (orages compris) : mauvaises séparation eaux usées/eaux pluviales, rejets directs du réseau unitaire ou pluvial par temps de pluie - Dysfonctionnement ponctuel de l assainissement : panne, rupture de canalisation, débordement du réseau par insuffisance d'entretien, dysfonctionnement de l assainissement non collectif ; - Apports diffus : ruissellements urbains ou des surfaces agricoles, apports par cours d eau côtiers et rivières en amont, apports par ruissellement de zones non agricoles et non urbaines ; - Apports accidentels : industries, exploitations agricoles, campings, caravanings et zones de plaisance ; - Conditions climatiques défavorables : vent, orage violent, pluie forte, marées, températures élevées ; - Situation de la plage : confinement baignade (lac, étang fermé, etc..), milieu urbain ; - Cause indéterminée. Le graphique page suivante indique que dans plus de 38% des cas la pollution des sites de baignade (sites dont la qualité est de catégorie C ou D) est due à des défaillances de l assainissement. Ces défaillances sont structurelles (21% des cas) ou ponctuelles (17%). D'autres causes de pollution non négligeables sont aussi citées telles que les apports ponctuels ou accidentels ou les apports de pollution diffuse, ainsi que les conditions climatiques extrêmes. Enfin, une part importante de sites (25%) a été classée C ou D en raison de pollutions d'origine indéterminée : pour ces sites, il est nécessaire de réaliser des études plus précises. 22

23 Apports diffus 17,6% Indéterminée 25,0% Apports accidentels 2,2% Situation de la plage 4,4% Insuffisances structurelles du système d'assainissement collectif par temps de pluie 12,5% Conditions climatiques défavorables 12,5% Dysfonctionnement ponctuel du système d'assainissement 16,9% Insuffisances structurelles du système d'assainissement collectif par temps sec 8,8% Graphique n 5 : Répartition des causes de pollution en 2006 Source : Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (DGS/DDASS) Le graphique suivant permet de comparer les causes de pollution pour les eaux douces et pour les eaux de mer. On peut remarquer notamment que les défaillances de l'assainissement sont plus souvent citées dans le cas de baignades en eaux de mer que dans le cas des baignades en eaux douces. Par ailleurs, les conditions climatiques défavorables est la cause la plus souvent citée pour les baignades en eaux douces alors qu'elles ne concernent qu'une très faible part des baignades en eaux de mer. Enfin, la cause de la pollution n'a pas pu être déterminée pour une grande partie des eaux douces et concerne une moins grande partie des eaux de mer. 23

24 30,00% 27,5% 25,00% 23,9% 21,7% 22,4% 20,00% 19,4% 19,4% 15,00% 15,9% eaux de mer eaux douces 10,00% 5,8% 10,4% 7,2% 10,1% 8,7% 5,00% 0,00% 2,9% 1,5% 3,0% 0,0% Apports diffus Apports accidentels Insuffisances structurelles du système d'assainissement collectif par temps de pluie Insuffisances structurelles du système d'assainissement collectif par temps sec Dysfonctionnement ponctuel du système d'assainissement Conditions climatiques défavorables Situation de la plage Indéterminée Graphique n 6 : Répartition des causes de pollution en 2006, pour les eaux de mer et pour les eaux douces Source : Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (DGS/DDASS) Afin d'améliorer la qualité des sites classés en catégorie C ou D, diverses actions sont menées par les collectivités et les autres services de l'etat. Ces actions mises en œuvre pour lutter contre la pollution des zones de baignade ont été classées selon les catégories suivantes : - Actions d'amélioration de l'assainissement (création d'une station d'épuration, augmentation de la capacité de la station, amélioration de la séparation des réseaux, mise en place de bassins de rétention) ; - Actions de diagnostic, vérification et contrôles des ouvrages en place ; - Aménagement urbain, actions à l'échelle du bassin versant, études d'impact ; - Autres actions : mises aux normes des exploitations agricoles, sensibilisation sur l'assainissement autonome, raccordement au réseau collectif, installation d'aire de vidanges dans les ports, etc. ; - Information du public et mesures de fermeture temporaire ou permanente du site au cours de la saison résultant de la collaboration entre les DDASS et les collectivités et gestionnaires. 24

25 C. Résultats et classements des plages lors de la saison balnéaire 2006 par région et par département : L e document présente, par région et département, la liste et la qualité des points de surveillance en indiquant, par commune, le nom des lieux de surveillance, le type d eau en distinguant la mer et l eau douce, la qualité de l eau relevée en ces points lors de la saison balnéaire Note : Les abréviations utilisées dans les tableaux ont les significations suivantes : Classement des eaux de baignade 8 A Eau de bonne qualité : 8 prélèvements réalisés 10 B Eau de qualité moyenne : 10 prélèvements réalisés 6 C Eau pouvant être momentanément polluée : 6 prélèvements réalisés 7 D Eau de mauvaise qualité (fréquemment polluée) : 7 prélèvements réalisés La lettre correspond à la qualité obtenue au regard des résultats des analyses microbiologiques et physico-chimiques. Le chiffre figurant devant la lettre de la qualité, correspond au nombre de prélèvements total pour les six paramètres effectués au cours de la saison balnéaire. REGIONS PAGE REGIONS PAGE - ALSACE 25 - LORRAINE 65 - AQUITAINE 26 - MIDI-PYRENEES 67 - AUVERGNE 30 - NORD-PAS-DE-CALAIS 68 - BOURGOGNE 32 - BASSE-NORMANDIE 71 - BRETAGNE 34 - HAUTE-NORMANDIE 74 - CENTRE 45 - PAYS-DE-LOIRE 75 - CHAMPAGNE-ARDENNE 47 - PICARDIE 80 - CORSE 49 - POITOU-CHARENTES 81 - FRANCHE-COMTE 54 - PROVENCE-ALPES-COTE-D AZUR 84 - ILE-DE-FRANCE 55 - RHONE-ALPES 94 - LANGUEDOC-ROUSSILLON 56 - DEPARTEMENTS D OUTRE-MER LIMOUSIN 63 25

26 REGION ALSACE Commune Point de prélèvement type d'eau BAS RHIN 67 BENFELD BAIGNADE MUNICIPALE BENFELD douce 7 B 6 A 4 A 4A BISCHHEIM BAIGNADE MUNICIPALE LA BALLASTIERE BISCHHEIM douce 7 A 5 B 3 B 6A BRUMATH BAIGNADE MUNICIPALE LA HARDT BRUMATH douce 7 B 7 A 8 A 5B ERSTEIN BAIGNADE MUNICIPALE WAGELROTH ERSTEIN douce 7 B 6 A 4 A 4A GAMBSHEIM ZONE DE LOISIRS GAMBSHEIM douce 7 A 7 A 4 A 3A GERSTHEIM BAIGNADE MUNICIPALE UNTERRIETH GERSTHEIM douce 7 A 6 A 4 A 4A HUTTENHEIM BAIGNADE MUNICIPALE HUSACKER HUTTENHEIM douce 7 B 6 A 4 A 4A ILLKIRCH-GRAFFENSTADEN LAC ACHARD ILLKIRCH-GRAFFENSTADEN douce 8 B 8 B 6 A 6A ILLKIRCH-GRAFFENSTADEN BAGGERSEE ILLKIRCH-GRAFFENSTADEN douce 9 B 10 A 6 B 10A KESKASTEL CENTRE DE LOISIRS DE KESKASTEL douce 7 B 6 B 6 B 6B LAUTERBOURG BAIGNADE MUNICIPALE LES MOUETTES LAUTERBOURG douce 7 A 7 A 5 A 6A LEMBACH CAMPING-PLAGE DU FLECKENSTEIN LEMBACH douce 9 C 5 B 5 B 6C REICHSTETT BAIGNADE MUNICIPALE NEUBILTZ REICHSTETT douce 7 B 7 B 4 B 5A ROESCHWOOG CAMPING-PLAGE STAEDLY ROESCHWOOG douce 7 A 7 A 4 A 4B SCHOENAU CAMPING-PLAGE DE SCHOENAU douce 7 B 5 A 4 B 5B SELTZ CAMPING-PLAGE LES PEUPLIERS SELTZ douce 7 A 7 B 5 A 5A SELTZ CENTRE DE PLEIN-AIR DU SALMENGRUND SELTZ douce 7 A 7 B 5 B 8B WITTISHEIM BAIGNADE MUNICIPALE DE WITTISHEIM douce 7 A 6 A 4 A 4B HAUT RHIN 68 COURTAVON PLAN D'EAU DE COURTAVON douce 5 B 5 A 5 C 5C REININGUE PLAN D'EAU DE REININGUE douce 5 A 6 A 6B 26

27 REGION AQUITAINE Commune Point de prélèvement type d'eau DORDOGNE 24 ALLES-SUR-DORDOGNE PLAGE DU BAC DE SORS (ALLES) douce 3 B 4 B 6 A 5A ANGOISSE PLAN D'EAU DE ROUFFIAC douce 3 A 4 B 6 A 5A BUSSEROLLES PLAN D'EAU DE BUSSEROLLES douce 3 B 4 B 5 B 5B CARSAC-AILLAC DORDOGNE CAMP. LE ROCHER DE LA CAVE douce 5 B 5 B 6 B 6B CARSAC-DE-GURSON GURCON douce 4 B 3 B 6 B 5A CASTELNAUD-LA-CHAPELLE PLAGE DE CASTELNAUD douce 4 B 5 B 6 B 6B CENAC-ET-SAINT-JULIEN PLAGE DU CAMPING MUNICIPAL DE CENAC douce 4 B 5 B 6 B 5B COUX-ET-BIGAROQUE DORDOGNE PLAGE DE COUX douce 4 B 4 B 6 B 5B CUBJAC AUVEZERE PLAGE douce 6B DOMME PLAGE DU PONT DE VITRAC douce 4 A 6 B 6 B 5B FOSSEMAGNE PLAN D'EAU DE FOSSEMAGNE douce 4 B 3 A 6 B 7B GROLEJAC BASE DE LOISIRS DU MARAIS douce 4 B 4 B 6 B 6B LA JEMAYE GRAND ETANG DE LA JEMAYE douce 5 B 4 B 6 A 5A LA ROQUE-GAGEAC PLAGE DE LA ROQUE GAGEAC douce 5 B 4 B 6B LANQUAIS PLAN D'EAU DE LIGAL douce 3 B 4 B 6 A LE BUISSON-DE-CADOUIN PLAGE DU CAMPING DU BUISSON douce 3 A 5 B 6 A 6A LISLE CAMPING MUNICIPAL DE LISLE douce 4 B 3 B 6 A 6B MONTPON-MENESTEROL COMPLEXE TOURISTIQUE ET DE LOISIRS DE MONTPON douce 3 A 3 B 5 A 5A NANTHEUIL ETANG COMMUNAL DE NANTHEUIL douce 6 A 6A PARCOUL PARC DE LOISIRS DU PARADOU douce 3 A 4 B 6 B 5B POMPORT PLAN D'EAU LA GARDONNETTE douce 3 B 4 B 5 A 5B SAINT-AMAND-DE-VERGT ETANG DE NEUF FONT (GRDE PLAGE) douce 4 B 3 B 6 A 5B SAINT-AULAYE CAMPING MUNICIPAL DE ST AULAYE douce 5 B 6 B 6 A 5A SAINT-CHAMASSY ETANGS DU BOS douce 5 B 8A SAINT-ESTEPHE GRAND ETANG DE SAINT-ESTEPHE douce 5 A 6A SAINT-JULIEN-DE-LAMPON CAMPING MUNICIPAL DE ST JULIEN douce 4 B 5 B 5 B 6B SAINT-SAUD-LACOUSSIERE ETANG COMMUNAL DE ST SAUD douce 3 A 3 A 6 A 5A TAMNIES ETANG COMMUNAL DE TAMNIES douce 4 B 3 B 6 A 5B TOCANE-SAINT-APRE PLAGE DU CAMPING MUNICIPAL DE TOCANE douce 5B VITRAC DORDOGNE PLAGE DE CAUDON douce 4 B 4 B 6 B 5B GIRONDE 33 ANDERNOS LES BAINS LE BETEY mer 12 A 11 A 11 A 11A ARCACHON PEREIRE mer 13 A 12 A 12 A 12A ARCACHON LE MOULLEAU mer 13 A 12 A 12 A 12A ARCACHON JETEE THIERS mer 13 A 12 A 12 A 13A ARES CAMPING LA LAGUNE mer 10 A 10 A 10 A 10A ARES LA CONCHE ST BRICE mer 11 B 11 A 10 A 10A ARES BAIGNADE AMENAGEE D'ARES mer 9 A 10 B 9 B 9B AUDENGE BASSIN EMILE ORTEL mer 9 A 11 A 11 A 10A AUDENGE GRAVEYRON mer 12 A 11 B 11 A 11A BEGLES PLAINE DES SPORTS douce 10 A 11 A 11B BLASIMON LAC DEPARTEMENTAL DE BLASIMON douce 9 B 10 A 10 A 10A BORDEAUX LAC DE BORDEAUX douce 11 A 11 B 10 B 10A CARCANS PLACE DE LA CONCORDE douce 10 B 10 B 10 B 10A CARCANS BOMBANNES douce 10 A 10 A 10 A 10A CARCANS MAUBUISSON douce 10 B 10 B 10 B 10A CARCANS CARCANS OCEAN mer 11 A 10 A 10 A 10A FONTET BAIGNADE AMENAGEE DE FONTET douce 10 A 10 A 10 B 10A GRAYAN ET L'HOPITAL EURONAT mer 11 A 10 A 10 A 10A 27

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